Quand on pense que l’amour va nous sauver :

comprendre la dépendance affective

Il arrive un moment dans la vie où l’on se persuade que tout ira mieux quand on rencontrera quelqu’un. On se dit que l’amour va réparer, apaiser, combler. On pense que l’autre va être celui ou celle qui refermera les blessures, qui remplira le vide, qui donnera enfin ce que l’on a attendu si longtemps.
Alors on s’attache vite. On espère fort. On attend beaucoup.
Mais ce que l’on vit ensuite n’est pas de l’amour. C’est un lien qui tire, qui demande, qui épuise.

C’est une relation où l’on a peur de perdre l’autre, parce qu’au fond on a peur de se retrouver face à soi-même.

Ce que l’on ressent dans la dépendance affective

On se surprend à vivre à travers l’autre.
À attendre ses messages, ses gestes, ses preuves.
À se demander en permanence : “Est-ce qu’il pense à moi ? Est-ce qu’elle m’aime vraiment ?”

On s’oublie.
On s’adapte.
On se déforme pour ne pas décevoir.
On s’excuse pour des choses que l’on n’a pas faites.
On a peur de déranger, peur d’être trop, peur de ne pas être assez.

Et derrière tout ça, il y a une peur encore plus profonde :
la peur d’être seul-e.

Ce n’est pas l’autre qui nous manque.
C’est nous

De quoi on a réellement besoin

Pour sortir de ce schéma, il ne s’agit pas d’aimer moins.
Il s’agit d’apprendre à se traiter avec la même attention que celle que l’on donne aux autres.

Concrètement, cela veut dire :

  • Reprendre du temps pour soi, chaque jour, même un peu.

  • Identifier ce que l’on aime vraiment, en dehors de toute relation.

  • Se demander : “De quoi j’ai besoin, moi, maintenant ?”

  • Apprendre à dire non, sans s’expliquer pendant des heures.

  • Valider ses émotions au lieu de les minimiser.

C’est aussi reconstruire l’estime de soi :
pas celle que l’on obtient dans le regard de l’autre,
mais celle qui naît du fait de se respecter.

L’amour n’est pas censé nous sauver.
Il est censé nous accompagner.

 Ce qui change concrètement après

Les changements ne sont pas abstraits.
Ils se sentent dans le quotidien.

  • On ne vérifie plus son téléphone toutes les deux minutes.

  • On ne relit plus les conversations pour comprendre “ce qui ne va pas”.

  • On dort mieux.

  • On respire mieux.

  • On recommence à faire des choses pour soi, pas pour être validé-e.

On dit oui quand on le pense. On dit non quand c’est trop. Sans se justifier. Sans culpabiliser.

Dans la relation, on n’est plus en train de se retenir ou de se surveiller.
On est présent-e. Stable. Serein-e.

L’autre n’est plus une bouée à laquelle on se cramponne. L’autre devient une présence avec qui marcher.

Côte à côte. Pas dans la peur. Dans le choix.

Reprendre sa place dans l’amour

Sortir de la dépendance affective est un chemin de courage.
Un chemin d’honnêteté.
Un chemin de retour vers soi.

Et lorsque l’on se choisit, vraiment, quelque chose se réaligne profondément.
On ne cherche plus l’amour pour survivre.
On le choisit pour partager.

Parce que l’on est déjà là. Debout. Présent-e. Entier-ère.

Et maintenant ?

Si vous sentez que vous êtes prêt-e à avancer, à apaiser vos blessures, à apprendre à aimer sans vous perdre, je peux vous accompagner dans ce processus, avec l’hypnose, le Ritmo (EMDR) et/ou les constellations familiales individuelles.

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