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C’était quelques mois avant le premier confinement.

Je me levais le matin avec une lourdeur, une sensation d’un nuage dans mon esprit. J’étais de moins en moins heureuse en arrivant sur mon lieu de travail. Et pourtant je l’aimais mon travail. Mais la charge de travail de plus en plus large tendait ce nuage à glisser du gris clair au gris foncé (oui je suis fan de JJG).

J’étais de plus en plus poussée pour faire autre chose en plus de mon travail. J’avais même songé à passer à mi-temps pour pratiquer le Reiki. Et j’ai demandé à mes Amis de me guider vers ce qui me convient. J’ai commencé à être attiré par la sophrologie.

Ont suivi :  moult questionnements, échanges avec mon employeur pour faire une formation pendant mes heures de travail, un confinement, une décision, puis une autre, une future fin de contrat ou les rumeurs de proposition de CDI pullulaient.

Arrivée au bureau un matin, j’ai fermé la porte, me suis posée sur ma chaise, regardé mon espace de travail recouvert de documents, me demandant par quoi j’allais commencer, quand la porte s’est ouverte sans ménagement par un collègue venu me dire « hé solut ! » et reparti sans attendre de réponse à son « ça va ? » automatique.

Mes sempiternels questionnements qui avaient repris de plus belles depuis quelques temps, firent naître à cet instant précis « the » question fatidique: pourquoi est-ce que tu t’entêtes à continuer quelque chose qui ne t’épanouit plus ! et mes Amis qui limite se déchiraient le gosier pour me faire prendre conscience de ce qu’ils s’acharnaient à me faire entendre depuis des mois.

Enfin je compris : je dois partir. Pour ma liberté, pour mon âme, pour l’amour que je me porte, je dois partir.

Il y a un an et demi c’était. A cette époque, je savais que je devais partir, mais la question de « pour faire quoi ? » s’est de suite imposée car la notion de « confiance en l’Univers » je ne savais pas trop ce que c’était. En revanche, demander à être guidée vers ce qui me convient, ça je savais faire J et la sophrologie est revenue vers moi. Les renseignements ont été pris, l’inscription, le CPF, je vous passe les indemnités chômage que l’on m’a refusé après 18 ans de travail (non je n’ai pas démissionné, c’était une fin de contrat, mais mon ancien employeur cotisant à sa propre assurance, a estimé ne pas m’avoir privé d’emploi en me proposant un CDI, donc « tu pars mais t’auras rien » J), le 31 Août 2020 à 16h j’ai dit adieu à cet établissement où j’ai aimé travaillé pendant si longtemps.

Au contraire de ce que pense la croyance populaire dont beaucoup d’anciens collègues, je ne suis pas partie avec rien :  je suis partie avec TOUT. J’ai choisi l’Amour, la Liberté. Et cela aucun CDI signé à contrecœur n’aurait pu me l’offrir.

Pourquoi la sophrologie ? parce qu’il me tient à cœur de tendre ma main pour aider les personnes en demande, à guérir, non seulement le corps, mais également leur esprit. Car l’un ne va pas sans l’autre. Comme pour le Reiki où l’énergie soigne les blocages physiques, et non seulement émotionnels/énergétiques. Le mot « sophrologie » – néologisme, créé par le fondateur de cette pratique Alfredo Caycedo- se compose de 3 racines grecques : sôs > harmonie + phren : esprit + logos : science >  science de l’esprit harmonieux. J’ai aimé ce que j’ai appris sur cette pratique qui propose des techniques pour aider à améliorer son quotidien comme les difficultés à dormir, les problèmes de confiance en soi ou alors les préparations mentales du sportif qui a besoin d’apaisement pour sa compétition, ou encore aider celui ou celle qui veut guérir de sa phobie de araignées.

Ces domaines des plus variés ont vite fait de me décider sur le fait que je veuille réaliser cette formation.

A ce jour, j’ai entamé une bonne partie de la dernière moitié de la formation. En visio, depuis chez moi, sans me déplacer 2 jours tous les 15 jours à Strasbourg, sans masque de surcroît. Et j’ai rencontré des personnes adorables, dont 3 sont devenues de très belles amies. La formation se termine le 20 mai, et j’ai hâte de tendre ma main vers toutes personnes qui me la demandera.

Décider d’aller bien, est un pas de géant que vous faites vers l’Amour de vous m’aime. Que nous soyons sophrologues, praticiens énergétiques, kinésiologues, ou praticien en hypnose, toutes ces pratiques se vouent pour vous aider à aller mieux. Il y a pléthore de professions de thérapies qui sont dédier à l’amélioration de votre quotidien, à vous soulager de vos mots/maux, blocages…il vous convient de choisir la pratique qui vous sied, surtout le praticien avec lequel vous êtes à l’aise. Mais avant tout cela, il n’appartient qu’à vous de décider d’aller mieux : et seul vous pouvez le décider. Et c’est ici et maintenant. Vous n’avez pas le temps de réfléchir. C’est quand vous vous dites « oui j’en ai besoin » qu’il vous faut agir. Car si vous hésitez et vous dites pas maintenant, il est trop tard.

Si vous estimez être dans l’ombre, et qu’il est temps d’en sortir, vous êtes en route pour enfin rencontrer la Lumière.

Et je suis là si vous décidez de vous Lumiérer 🙂