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La plupart d’entre nous avons la chance de sourire en nous remémorant des souvenirs de notre enfance. Peut-être s’éveillent-ils en regardant une photo. Ou à l’évocation d’une anecdote par un proche, des fois un peu gênante, surtout amenée avec indécence lors de rassemblements familiaux. Si vous avez la chance de sourire à la venue d’un souvenir d’enfance, alors peut-être l’adulte que vous êtes aujourd’hui, qui peut se plaindre de ne pas être heureux, peut se dire qu’il a déjà été heureux dans sa vie.

N’amenez pas d’excuses à ce que je viens d’écrire s’il vous plaît. Du style : oui mais je n’avais pas autant de responsabilités quand j’étais enfant…je n’avais pas de factures à payer quand j’étais enfant etc….

Et si vous vous posiez un instant, et que vous alliez demander à l’enfant que vous étiez s’il est encore heureux ? vous ne savez pas faire ? ok.

Posez-vous dans un endroit,  au calme si possible. Pratiquez la cohérence cardiaque  pour amener le calme en vous. Et visualisez-vous enfant. Imaginez que votre « vous » petit est devant vous. Observez sa posture, ses vêtements. L’expression de son visage. Et demandez lui très simplement comment il va. Et posez lui cette question : que penses-tu de l’adulte que je suis ?

Sa réponse peut être percutante. Alors accueillez avec bienveillance sa réponse, car c’est une partie de vous qui répond.   

Allez le voir régulièrement, reprenez contact avec l’enfant que vous étiez. Demandez-lui de vous rappeler les rêves qu’il avait. Et si vous êtes en mesure de le réaliser, faites le pour vous deux.

Nous avons malheureusement oublié l’enfant que nous étions, en le faisant lentement disparaître sous des couches de croyances limitantes, de peurs, de doutes, de responsabilités. Et l’enfant, l’adolescent d’aujourd’hui de 2021, est quant à lui en proie à une situation qui l’empêche de déployer ses ailes pour se mouvoir librement, pour découvrir la vie comme elle mérite d’être vécue.

Quel adulte sera l’enfant d’aujourd’hui si il est déjà privé de voir ses copains-copines, de jouer librement, d’aller faire du sport avec ses amis ?

Si nous adultes, avions cette liberté et que nous sommes aujourd’hui si loin de l’enfant heureux et libre que nous avons eu la chance d’être….quel adulte sera l’enfant qui depuis plus d’un an est privé de liberté ?

Je ne vais pas faire de laïus sur la situation, cela n’est pas le but.

Je ne sais pas vous, ce que vous retirez de tout cela. Mais pour ma part j’ai décidé de me tourner vers cette aide qui peut être apportée aux enfants/adolescents.

Je termine incessamment sous peu ma formation de sophrologie, et l’idée de pratiquer avec ce jeune public a fait naître en moi un merveilleux Soleil. J’ai à cœur de les accompagner dans leurs difficultés à s’exprimer, dans les peurs qui peuvent les restreindre dans leur vie, dans les angoisses qui les empêchent de vivre, de respirer la vie. J’ai à cœur de tendre ma main pour aider ces êtres à aller mieux. Pour permettre à la Lumière qui est née il y a peu, de rester rayonnante.

Et vous adultes, parents, je vous invite vivement à vous reconnecter à l’enfant que vous étiez. De fait, vous serez plus sensible aux enfants qui vous entourent. Soyez à l’écoute de ses besoins, soyez sensible à son appel à l’aide, même s’il ne le verbalise pas. Cela peut se traduire par de multiples faits comme un manque de gaieté,  de l’agressivité verbale et/ou physique qui s’accroît, des volets qui ne s’ouvrent plus dans sa chambre, des pleurs qui vous semblent inexpliquées – à lui aussi souvent etc….et demandez conseil pour l’aider à aller mieux.

Pour l’adolescent, communiquez avec lui. Et surtout ne lui imposez rien. Enoncez-lui les possibilités d’aides qu’il peut choisir (Maison des Adolescents, psychologues, sophrologues…)

D’après un article du journal le Monde, « La dépression infantile est en hausse. Moins taboue, mieux comprise, mais encore trop souvent sous-diagnostiquée, la dépression chez les moins de 20 ans est un phénomène en progression. »

Je précise juste que cet article date du 17 Mars 2020…il y a un an…vous avez deviné que comme la situation ne s’est pas améliorée, ces chiffres eux sont loin d’avoir diminué…

Vous n’avez aucune honte à avoir à demander de l’aide. Que cela soit pour vous ou pour votre enfant. C’est au contraire un grand acte d’amour et de courage. Si vous souhaitez agir, il n’y a à écouter personne d’autre que vous. Respectez le choix de votre enfant. Apprenez-lui à faire ses choix. Et vous, apprenez à les respecter.

Le prochain article détaillé sur la sophrologie enfants/ados arrivent à la fin de la semaine.